• Nox

Sommes-nous Seuls dans l'Univers #3

Le Cas de Neil Armstrong


© Wikipedia

Neil Alden Armstrong est un astronaute, aviateur, pilote d'essai et professeur américain né le 5 août 1930 dans l’Ohio aux États-Unis. Il s'intéresse dès son plus jeune âge à l'aviation. À seulement seize ans, il obtient son brevet de pilote avant même son permis de conduire. En 1947, il décide d'étudier l'aéronautique mais doit commencer son service militaire dans la marine deux ans plus tard d'où il obtient sa qualification d'aviateur naval par la suite. Il effectue soixante-dix-huit missions aériennes afin de soutenir les forces de l'ONU durant la guerre de Corée. En 1955 après avoir obtenu sa licence dans les sciences aérospatiales, il est admis brièvement au Lewis Flight Propulsion Laboratory avant d'être intégré dans le centre de recherche aéronautique de la NACA (qui est l’ancêtre de la NASA). C'est ainsi qu'il devient pilote d'essai, testant différents avions propulsés par des moteurs de fusée.


En mai 1958, il est sélectionné pour faire partie du programme Man In Space Soonest qui consiste à envoyer un homme dans l'espace avant l'Union soviétique et en 1962, il fait partie des six pilotes ingénieurs susceptibles de piloter l'avion dans l'espace. De plus en plus conquis par le programme Apollo, il effectue sa première mission spatiale à bord de Gemini 8 en tant que commandant de bord au côté de David Scott. Cette mission réalise le premier amarrage de deux vaisseaux dans l'espace. En 1967, il rejoint enfin l'équipe Apollo et le 23 décembre 1968, se voit confier le poste de commandement de la mission Apollo 11, qui consiste à aller sur la Lune. Cette nouvelle mission décolle le 16 juillet 1969 et à ses côtés se trouve Edwin Aldrin (qui pilotera le module lunaire) et Michael Collins (qui restera en orbite lunaire à bord du module).


Alors que le monde reste sur cet exploit, une certaine conversation de l'époque dans le module qui avait été censurée par la NASA au moment de la diffusion en direct, a réussi à être détournée et retransmise par des radios amateurs qui possédaient leur propre poste VHF et pouvaient dès lors, contourner les points de diffusions de la NASA.


Rappelons-le, le 21 juillet 1969 fut l’alunissage d’Apollo 11. Pendant la retransmission télévisée, on entendit un astronaute dire qu’il voyait une « lumière » sur un cratère. Le centre de contrôle demanda de plus amples informations et la communication fut interrompue à ce moment précis. Mais que s’est-il passé ? Pourquoi cette coupure si soudaine surtout en direct à la télévision ? Et quelle est cette fameuse « lumière » aperçue sur la Lune ? Nous savons tous que la NASA cache des informations précieuses sur l’existence de vies extraterrestres afin de ne pas affoler le peuple. Malgré un rapport non certifié, les radio-amateurs auraient capté cette discussion qui a été censurée à la télévision.


« NASA : Qu’y a-t-il ? Contrôle de mission appelle Apollo 11.


Apollo 11 : Ces « bébés » sont énormes, Monsieur ! Énorme ! Oh ! Mon Dieu ! Vous ne le croiriez pas ! Je vous le dis, il y a d’autres engins spatiaux là-bas, alignés sur le côté éloigné du bord du cratère ! Ils sont sur la Lune et ils nous regardent ! »


Pour Neil Armstrong, les extra-terrestres ont une base lunaire et les ont avertis de ne pas s’approcher de cette dernière. D’après Milton Cooper, un agent du renseignement naval, la Communauté du Renseignement appellerait la base extraterrestre Luna. Elle se situerait de l’autre côté de la Lune ou comme certains l’appellent : la face cachée. Elle aurait été vue et filmée par les astronautes d’Apollo. Il y aurait la base, une exploitation minière qui utilise de très grandes machines, et des immenses vaisseaux extraterrestres décrits dans les rapports d’observation comme des vaisseaux-mères.


Ce n’est qu’en 1979 que Maurice Chatelain, ancien directeur de communication de la NASA (il a été engagé au poste de conception et de construction des communications d’Apollo et des systèmes de traitement des données), aurait confirmé que Neil aurait bien aperçu non pas un mais deux ovnis sur le bord d’un cratère. Il confirme que les transmissions radio d’Apollo 11 ont été interrompues à plusieurs reprises afin de dissimuler ces informations au public. « La rencontre d’un OVNI est quelque chose de connu à la NASA mais personne n’en parle, jusqu’à présent…Tous les vols d’Apollo et de Gemini ont été suivis, souvent à distance et parfois même d’assez près, par des véhicules spatiaux d’origine extraterrestre, des soucoupes volantes ou des ovnis, si vous voulez les appeler par ce nom. Chaque fois que cela se produisait, les astronautes en informaient le contrôle de mission, qui ordonnait alors le silence absolu. » Pour Maurice Chatelain, certains ovnis aperçus pourraient provenir de notre Système solaire. Il poursuit : « Je pense que Walter Schirra, à bord de Mercury 8, fut le premier des astronautes à utiliser le nom de code « Santa Claus » pour indiquer la présence de soucoupes volantes à côté des capsules spatiales. Cependant, ses annonces ont été à peine remarquées par le grand public. C’était un peu différent lorsque James Lovell, à bord du module de commande d’Apollo 8, est ressorti de derrière la Lune et a dit à tous ceux qui voulaient l’entendre : « S’il vous plaît, soyez informés que Santa Claus existe bien. » Même si ceci s’est passé le jour de Noël 1968, beaucoup de gens ont senti un sens caché dans ces mots. Par ailleurs, des scientifiques soviétiques auraient confirmé en premier cet incident. D’après Vladimir Azhazha, un physicien et professeur de mathématiques à l’université de Moscou : « Selon nos informations, la rencontre a été signalée immédiatement après l’atterrissage du module […] Neil Armstrong a relayé le message au contrôle de mission que deux grands objets mystérieux les regardaient après avoir atterri près du module lunaire. Mais, son mes - sage n’a jamais été entendu par le public en raison de la censure de la NASA. » Le professeur affirme que les ovnis auraient quitté l’endroit quelques minutes après que les astronautes soient sortis sur la surface lunaire. Mais ce n’est pas tout. Le docteur Aleksandr Kazantsev, autre savant soviétique aurait eu la confirmation que Aldrin aurait réussi à filmer en couleur les ovnis de l’intérieur du module jusqu’à sa sortie avec Armstrong. Neil aurait confirmé cette information mais en refusant d’entrer dans les détails.


Un professeur qui souhaita rester anonyme, eu une discussion avec Neil Armstrong lors d’un congrès de la NASA, ayant entendu cette rumeur de conversation censurée entre lui et Mission Control.


Professeur : Que s’est-il vraiment passé là-bas avec Apollo 11 ?


Armstrong : C’était incroyable, bien sûr, nous avons toujours su qu’il y avait cette possibilité, mais, le fait est que nous avions été prévenus ! (Par les extraterrestres). Il n’était alors pas question d’une station spatiale ou d’une ville sur la Lune.


Professeur : Que voulez-vous dire par « que nous avions été prévenus » ?


Armstrong : Je ne peux pas entrer dans les détails, sauf pour dire que leurs vaisseaux étaient de loin supérieurs aux nôtres, de par leur taille et leur technologie. Mes amis, ils étaient tellement grands et menaçants ! Non, il n’était alors pas question d’une station spatiale.


Professeur : Mais, la NASA a eu d’autres missions après Apollo 11 ?


Armstrong : Naturellement, la NASA était engagée à l’époque, et la NASA ne pouvait pas risquer la panique sur la Terre. Mais, ces missions étaient vraiment des regards rapides et ils revenaient rapidement.


Cette petite interview s'est terminée en silence, et est restée non signalée dans les médias d'époque. Ce fut la première et la seule fois où Neil Armstrong admit publiquement les événements les plus secrets du premier atterrissage sur la Lune.


Neil Armstrong décédera le 25 août 2012 à Cincinnati à l’âge de quatre-vingt-deux ans suite à une complication cardio-vasculaire. Il reçut un hommage unanime de la classe politique aux États-Unis et l’ancien président Barack Obama déclara même : « Neil figure par- mi les plus grands héros américains - non seulement de son époque, mais de tous les temps ».


Roxanne