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Au cœur du mystère : l’hôpital psychiatrique d’Aradale

Les hôpitaux psychiatriques sont des lieux de mystère. À l’abri des regards, on se pose souvent des questions à leur sujet. Vrais lieux qui laissent place aux théories et à l’imaginaire, aujourd'hui on vous emmène tout droit en Australie pour découvrir l’une des histoires les plus perturbantes sur un hôpital psychiatrique. Si vous vous attendez à une expérience pas comme les autres, préparez-vous à ne pas être déçus !


Façade avant de l’hôpital d’Aradale © Mail Times

Un peu d’histoire ...


Alors que l’Australie - colonie sous la direction britannique - est le témoin d’un nombre inquiétant de cas de “lunatiques”, une prolifération d’instituts visant à les aider occupent le territoire. C’est dans les années 1800 que voit le jour l’hôpital d’Aradale situé à Ararat à l’ouest de Victoria. Ouvert dans les années 1860, la bâtisse comptait au moins 86 bâtiments et avait une capacité d’accueil de plus de 2000 patients. Hommes, femmes, enfants, patients de la section psychiatrique ou dangereux criminels … plusieurs personnalités défilent au sein de l’établissement. Une vraie petite ville à lui seul renfermant mystères, secrets et passé douteux à l’abri des regards extérieurs.


La section J Ward © Get Your Guide

Un lieu hanté par les fantômes du passé


Si les pavés de l’institut regorgent de secrets et ne révèlent pas tous ses mystères, il y a cependant un endroit qui fait désormais vivre le mythe des lieux : la section J Ward. Celle-ci était réservée aux patients les plus dangereux d’Australie et certains venaient même d’Angleterre. Ils étaient logés dans des conditions de vie insoutenables, des enfants âgés de douze ans étaient parfois amenés à partager leur cellule avec des pervers … des décisions prises sous la commande des autorités elles-mêmes. L’horreur ne s’arrête pas ici. Entre expériences en tout genre et méthodes non-officielles, les patients eux-mêmes décidaient de se donner la mort. On dit que plus de 13 000 patients y auraient laissé la vie et hanterait toujours les lieux témoins de leur dernier séjour.


L’hôpital d’Aradale est devenu un musée après avoir été la scène de plusieurs phénomènes inexpliqués. Lors de sa rénovation, entre 1997 et 2001, les travailleurs ont été sujets à de nombreuses expériences éprouvantes et angoissantes. Ils auraient même été visités par certaines entités.


Le secteur réservé aux femmes et demeure du fantôme de Nurse Kerry © AmysCrypt

Parmi ses fantômes, l’un d’entre eux serait celui d’une infirmière nommée Nurse Kerry. Elle hanterait les couloirs du secteur réservé aux femmes. La nuit, on entendrait même les cliquetis de ses talons visitant les chambres de ses patients, poursuivant par-delà la mort, sa mission. Un deuxième fantôme séjournerait toujours dans les lieux mais cette fois-ci celui d’un criminel interné prénommé Gary Webb qui se serait mutilé à 70 reprises. Cependant, les lieux ne seraient pas seulement la propriété d’entités bienveillantes. Les visiteurs du musée se seraient plaints d’avoir été victime d’agressions commises par des forces inconnues et obscures en passant par le dortoir réservé aux hommes : morsures, égratignures, bousculades… Certaines zones ne semblent pas être très accueillantes. D’autres phénomènes comme des nausées, des murmures alors que personnes n’est dans les environs, des sensations de perte de contrôles, des vertiges prennent possession des visiteurs même les plus sceptiques.


Pour les experts du paranormal, l’hôpital d’Aradale situé à Ararat est un incontournable. Il regorge d’histoires, d’un mystère préservé, d’affaires non élucidées et enregistre un très grand nombre de poltergeists. Que dire, avec les événements horribles et atroces qui s’y sont produits, le lieu sera à jamais teinté de ces horreurs. Alors … vous êtes prévenus !


Ornella