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Affaire Grégory : le récit de l’enquête


Il est 21h15, ce mardi 16 octobre 1984. Aux abords de la Vologne, rivière sillonnant plusieurs villages des Vosges, les flashs crépitants des journalistes assènent l’homme qui sort de l’eau, un petit corps sans vie dans les bras. Ce corps, c’est celui de Grégory Villemin, quatre ans, assassiné et noyé. L’image du cadavre semblant dormir paisiblement, pieds et poings liés, fera en quelques heures le tour des rédactions. Aussitôt, une question brûle toutes les lèvres : qui a bien pu commettre un acte si abominable ? Le crime, qui deviendra rapidement une des affaires les plus retentissantes en France, va connaître des rebondissements sans commune mesure et fera de ses protagonistes les pièces d’un puzzle encore aujourd’hui inextricable.


Mardi 16 octobre 1984


En ce jour agréable d’automne, Christine Villemin ramène son fils Grégory de chez la nourrice et rentre chez elle, dans le village de Lépanges-sur-Vologne. Il est alors 17h et la mère laisse le petit garçon jouer dehors, tandis qu’elle s’attelle au repassage tout en écoutant la radio. Vers 17h20, Christine se rend compte, alors qu’elle veut rentrer Grégory, que ce dernier est absent. Elle fait le tour du lotissement, demande aux voisins s’ils ont aperçu un enfant de quatre ans portant un anorak bleu. Les heures s’écoulent, à la recherche de Grégory, par la mère, par la famille, puis, par les gendarmes. Il faudra attendre 21h15 pour repêcher le petit Villemin, sans vie, à Docelles, aux abords de la Vologne, à quelques kilomètres de Lépanges.


Grégory Villemin, repêché sans vie par un gendarme le 16 octobre 1984, le bonnet enfoncé sur le visage et les pieds et mains liés par des cordelettes © Jean Ker / P. Gless

C’est un drame sans précédent qui secoue la région de la Bruyère. Les journalistes d’investigation, les reporters ainsi que les grandes rédactions se jettent tout de suite sur l’affaire et se précipitent sur place. Tandis que les parents, Christine et Jean-Marie Villemin, effondrés, s’entourent de leurs proches pour apaiser tant bien que mal l’horreur vécue. Les gendarmes, eux, se retrouvent face à une affaire violente et non des moindres. D’emblée, pourtant, les langues se délient : c’est le corbeau le coupable ! Les journalistes, les yeux pétillants, aiguisent leurs crayons, dépoussièrent leurs magnétophones, prêts à tout noter. Un corbeau sévit depuis plusieurs années dans la région, terrorisant la famille Villemin à coups de téléphones menaçants et railleurs. Un corbeau, qui poste des lettres perturbantes pour exprimer sa haine envers Jean-Marie Villemin, le père de Grégory. Un corbeau, donc, qui par vengeance, s’en serait pris au dernier de la famille Villemin.


Premières investigations et premiers suspects


Les recherches et auditions préliminaires révèlent dans la foulée l’existence d’un corbeau, un homme semble-t-il, qui serait à l’origine du meurtre. Michel Villemin, un des frères de Jean-Marie Villemin, alerte même : il a reçu un appel du corbeau le jour du meurtre, à 17h30, pour revendiquer l’assassinat :


« Je te téléphone car cela ne répond pas à côté. Je me suis vengé du chef et j'ai kidnappé son fils. Je l'ai étranglé et je l'ai jeté à la Vologne. Sa mère est en train de le rechercher mais elle ne le trouvera pas. Ma vengeance est faite ».


Rapidement, c’est une lettre qui est rapportée aux gendarmes. Un courrier qui revendique également la vengeance meurtrière commise par le corbeau. La lettre a vraisemblablement été postée pendant ou juste avant l’enlèvement de l’enfant, le 16 octobre 1984 à 17h15. Les parents se sont hâtés d’amener le courrier à la gendarmerie dès sa réception le lendemain du meurtre.


Lettre du corbeau postée le 16 octobre 1984, à 17h15 © Copyright 2021 – Police Scientifique

Cette lettre, étudiée minutieusement par les gendarmes, ne s’avère pas la seule, ni d’ailleurs le coup de téléphone reçu par Michel Villemin. En fait, le corbeau s’acharne sur la famille depuis 1981, par le biais d’appels téléphoniques quotidiens ; un harcèlement perpétuel pendant trois ans jusqu’au silence complet, un an avant l’assassinat de Grégory. Il avait déjà proféré des menaces à l’encontre de la famille Villemin, et notamment Grégory. Pour trouver le meurtrier, donc, il faut dénicher le corbeau. S’en suit la mise en place d’une dictée générale, à laquelle sont conviés, ou plutôt soumis, une soixantaine de proches de la famille, amis et voisins. Chacun doit rédiger une lettre de la main droite puis une seconde de la main gauche. En second lieu, ces centaines de dictées sont soumises à des analyses graphologiques. Les gendarmes mettent tous leurs espoirs dans ces experts de l’écriture. Un détail, une manière de dessiner les lettres fera sans doute pencher la balance et leur dévoilera le coupable.


En attendant, les enquêteurs plongent le nez dans ce qui semble être un imbroglio familial. La famille Villemin possède en effet de multiples branches, et l’on recense plus d’une centaine de membres dans la région. Une autre famille intéresse aussi les gendarmes, les Jacob, reliés par la grand-mère de Grégory, Monique Jacob (dite Villemin). En interrogeant les parents de Grégory, les gendarmes se rendent vite compte que ces familles qui paraissent unies ne le sont indubitablement pas. L’on commence à suspecter l’un ou l’autre, on parle de jalousies, de conflits familiaux non résolus, de secrets enfouis depuis longtemps. JeanMarie Villemin accuse son petit frère, Jacky Villemin, avec qui il a toujours eu des conflits. Une histoire de jalousie, sans doute, car Jean-Marie avait été promu dans son usine au rang de contremaître, s’était acheté une nouvelle maison et une nouvelle voiture. Son autre frère, Michel Villemin, est lui aussi accusé, pour les mêmes raisons. Quelques jours avant le meurtre, il avait rendu visite aux Villemin avec son épouse Ginette et avait admiré les nouveaux meubles acquis par le jeune couple. Le meurtre du petit Grégory aurait ainsi pour mobile une rancœur ou bien une jalousie profonde envers la réussite ou l’aisance matérielle de Jean-Marie et Christine Villemin.


De gauche à droite : Albert Villemin, le grand-père de Grégory, Monique Jacob sa femme, Jacky Villemin et Michel Villemin, deux de leurs enfants, et Ginette Villemin, la femme de Michel Villemin © Francis DEMANGE / GammaRapho via Getty Images

Les gendarmes se mettent alors en marche. Ils interrogent, vérifient les procès-verbaux, questionnent et creusent la masse épaisse de nœuds dans la famille; sans succès. Les alibis sont vérifiés, les uns après les autres. Un couple de la famille paternel éloignée, les Hollard, se fera même accuser, interroger, malmener puis relâcher, faute de charge, embourbant encore davantage les gendarmes. Les analyses graphologiques, quant à elles, ne donnent pas grand-chose, un ou deux noms ressortent néanmoins, mais ils sont tus. Suite à l’audition de soi-disant témoins, un portrait-robot est diffusé dans les journaux, affichant les traits d’un homme au visage dur et à la moustache et favoris prononcés. Mais des hommes portant des favoris et la moustache à l’époque dans la région, cela court les rues. Le corbeau, lui, demeure silencieux, peut-être s’est-il éteint en même temps que Grégory. Un témoignage déconcertant, va pourtant relancer l’enquête qui avance difficilement.


L’arrestation de Bernard Laroche


Quelques semaines après l’enlèvement et l’assassinat de Grégory Villemin, un témoignage capital vient donner un coup de cravache à l’enquête. En ce 2 novembre 1984, Murielle Bolle se présente au commissariat pour être entendue. C’est une jeune fille de quinze ans aux joues rebondies et à la tignasse rousse. Elle est la sœur de Marie-Ange Laroche, la femme de Bernard Laroche, qui lui-même est un cousin éloigné de JeanMarie Villemin.


Bernard Laroche, cousin de Jean-Marie Villemin, aux côtés de Murielle Bolle, sa belle-sœur © 2021 - Prisma Média

Le nom de Bernard Laroche n’est à ce moment-là pas inconnu au bataillon. Les experts en écriture, après analyse des dictées, avaient soulevé le nom de Bernard Laroche dans leurs conclusions, comme étant potentiellement le ou tout du moins, un des auteurs des lettres du fameux corbeau. La déposition de la jeune Bolle est donc essentielle pour les enquêteurs.


Murielle est dans premier temps interrogée au sujet de son déplacement le 16 octobre. Les gendarmes, voyant qu’elle balbutie et se contredit dans les événements, insistent sur ses erreurs. Et puis, elle finit par craquer. Elle raconte que le 16 octobre 1984, elle se trouvait dans la voiture de Bernard Laroche avec son fils Sébastien. Ensemble, ils seraient montés jusqu’à Lépanges. Bernard se serait alors arrêté et absenté un instant avant de revenir accompagné d’un petit garçon. Elle ne saura qu’il se prénomme Grégory que le lendemain, en feuilletant les journaux. Bernard a poursuivi son trajet en voiture avant de stationner dans le village de Docelles, quelques kilomètres plus loin. Il serait descendu avec le petit garçon, parti quelques minutes avant de revenir, seul. Les gendarmes sont suspendus aux lèvres de Murielle. Ils tiennent probablement leur coupable ! Rapidement, Murielle est réentendue par le juge d’instruction, Jean-Michel Lambert, et confirme sa déposition. Les gendarmes, conscients du témoignage précieux de la jeune fille, souhaitent la garder en détention, loin de toute influence, mais le juge refuse et la renvoie chez elle.


Bernard Laroche est aussitôt arrêté par les gendarmes et inculpé pour le rapt et le meurtre de Grégory. Bien qu’il clame son innocence et que l’entourage – y compris les Villemin – soit abasourdi par la nouvelle, l’homme au regard benêt figure dorénavant comme étant l’homme à abattre. Bernard Laroche dispose d’un alibi, plus ou moins tangible et se targue d’être proche des Villemin. Pourtant, Jean-Marie parle de s’occuper de lui à la moindre occasion. L’affaire, dont le retentissement avait rameuté pléthore de journalistes, fait davantage parler d’elle, et l’on peut désormais apercevoir des micros et des carnets bourlinguer dans chaque recoin des villages alentours. Les journalistes s’improvisent investigateurs, interrogent et s’immiscent de manière insidieuse dans les familles afin d’en savoir plus. Certains n’hésitent pas à fabriquer des témoignages, des indices ou des preuves pour faire basculer l’affaire dans un sens plutôt que dans l’autre, ou pour décrocher un secret inédit d’un des villageois.


À peine deux jours plus tard, Murielle comparait à nouveau au commissariat, cette fois, pour se rétracter. Embarquée et poussée par sa famille, Murielle affirme avoir menti car la police la menaçait de l’envoyer en maison de correction si elle n’accusait pas son beau-frère Bernard Laroche. C’est l’hécatombe. A-t-elle subi des pressions de sa famille ? Ou de la police ? Faute de charges – les expertises en écriture ne pouvant être recevables, Bernard Laroche est rapidement relâché. Alors que l’enquête semblait enfin connaître son dénouement, c’est le retour à la case départ. Pour l’opinion publique, quelque chose cloche : dans une affaire qui avait pourtant l’air de se résoudre rapidement, tant le cercle de suspects était restreint, les jours défilent à toute allure sans que rien de concret ne se passe. Pour le juge Lambert, cela importe peu, car il a flairé une nouvelle piste. Celle d’un infanticide.


L’inculpation de Christine Villemin et la mort de Bernard Laroche


Les parents de Grégory, Christine et Jean-Marie Villemin © Neema/Sipa

Poussé par les articles des journaux qui accusent la mère, le juge d’instruction décide de poursuivre cette piste. Les graphologues, qui continuent à analyser les lettres du corbeau et les dictées, estiment par ailleurs que Christine Villemin pourrait aussi être à l’origine des courriers. Christine, enceinte à ce moment, fait une crise de panique à l’écoute des accusations et est amenée d’urgence à l’hôpital. Une fois là-bas, elle entame une grève de la faim, proclamant haut et fort son innocence. Le juge d’instruction considère lui que la mère a embarqué Grégory avec elle depuis la nourrice, avant de se rendre à la poste pour envoyer la lettre de revendication du meurtre, puis de tuer son fils et de le jeter dans la Vologne. Le tout en moins de trente minutes. En dépit du chrono très serré qui rend le scénario fragile, les unes s’emparent des révélations et jettent leur dévolu sur la mère, l’accusant tantôt d’hystérie et de folie tantôt de manipulation et de psychopathie, autrement dit, de tous les maux mentaux justifiant son infanticide.


De son côté, Jean-Marie Villemin bouillonne. Tandis que sa femme enceinte se retrouve accusée et à l’hôpital, voilà que Bernard Laroche se promène librement. Impulsif et courroucé par les menaces de mort qui s’appesantissent sur lui et sa famille depuis deux ans, Jean-Marie décide de faire justice lui-même. Et c’est le 2 mars 1985, aux alentours de cinq heures du matin, que Jean-Marie débarque chez Bernard Laroche, qui vient d’achever sa nuit dans l’usine où il travaille. Après une brève altercation, le père de Grégory tire sur Bernard qui s’écroule subitement, sous les yeux et les cris de sa femme Marie-Ange Laroche. Arrêté le lendemain, Jean-Marie Villemin avoue tout de suite le crime. L’affaire prend alors un nouveau tournant. La pression médiatique que subissent depuis plus d’un an les Vosgiens, jumelée aux erreurs judiciaires et à l’obsession des gendarmes à briller sous la lumière des projecteurs, pèsent sur l’affaire et enveniment les événements. L’embourbement de la gendarmerie dans l’enquête n’est plus à prouver, et tandis que l’on croyait à une résolution rapide, on commence à comprendre que l’affaire pourrait ne jamais connaître d’issue.


L’enchevêtrement judiciaire et l’abandon peu à peu de l’enquête


Le juge Simon, qui a repris l’affaire, entouré de gendarmes lors d’une reconstitution © estrepublicain.fr

Les années qui suivent ne sont pas meilleures. Le juge Lambert persiste à suivre la piste de l’infanticide, misant sur la trouvaille de cordelettes ayant servi à attacher les pieds et poings de Grégory – cordelettes qui sont retrouvées dans d’autres maisons du village - et décide d’inculper Christine Villemin le 2 juillet 1985, tandis que Jean-Marie demeure en prison en attendant son procès. Mais cela ne prend pas. Aucune charge ne peut être retenue contre Christine, malgré le déferlement médiatique contre elle. La mère, qui s’était prise au jeu des couvertures de magazine et des photographies, au grand dam de ses ennemis, est dorénavant la cible des plus virulents journalistes. Elle finira néanmoins par obtenir un non-lieu.


En 1987, le juge Simon reprend l’enquête, car celle-ci n’avance plus. Le juge Lambert est envoyé dans une autre région, pour traiter d’autres affaires. Le vieux juge s’aperçoit rapidement que les preuves, notamment les lettres précieuses du corbeau, ont été triturées de main en main, et sont maintenant presque illisibles. Des témoignages dont les alibis qui demeurent suspects n’ont jamais été creusés, des indices ont été laissés à l’abandon. Le juge Simon décide de repartir de zéro ; il procède à des reconstitutions, à des chronométrages, reprend les alibis, réinterroge l’entourage. Mais les Vosgiens déclarent l’omerta : ils en ont marre d’être suivis, de répondre aux questions, et c’est à un mur que se heurte le juge.


En 1993, pendant le procès de Jean-Marie pour le meurtre de Bernard Laroche, l’on fait le procès de tout le monde. Les secrets de famille sont rouverts et exposés devant la Cour, Murielle Bolle est à nouveau invitée à la barre et interrogée, mais rien n’y fait. Puis, vient le tour de Christine Villemin, qui doit à nouveau se défendre. Le procès de Jean-Marie arbore davantage des aspects de débat plutôt qu’à un véritable procès. Au final, il n’en ressortira rien. Le père de Grégory sera condamné le 16 décembre 1993 à cinq ans de prison avec sursis, mais sera relâché quelques jours plus tard, ayant déjà purgé une partie de sa peine en attendant son jugement.


Les non-lieu s’amoncellent sur le dossier de l’affaire Grégory, et toujours aucun coupable. Des pistes restent ouvertes, mais il n’y a aucune preuve, mises à part les expertises graphologiques qui sont vivement contestées par l’ensemble des parties. Une nouvelle autopsie du corps de l’enfant ainsi qu’une reconstitution permettent d’en déduire que l’orchestration de l’assassinat a certainement été dirigée par plusieurs personnes. Mais on ne parvient pas à trouver lesquelles. Les journalistes, lassés peu à peu de l’enchevêtrement de l’affaire, comprennent que l’on n’est pas près de la résoudre. Le mystère s’épaissit même davantage face au trépas progressif des protagonistes, grands-parents et grands oncles, qui s’éteignent, emportant avec eux leurs lourds secrets, certainement la clé de l’affaire Grégory. Les parents du garçon déménagent très rapidement dans l’Essonne, loin de la douleur et de leurs familles, pour tenter de se reconstruire et de recommencer un semblant de vie. Pourtant, ils ne cesseront de rechercher, procès-verbal après procès-verbal, le moindre détail qui pourrait relancer l’enquête, et surtout éviter la prescription, qui enterrerait à jamais la vérité sur leur fils.


Dans les années 2000, l’enquête sera rouverte à plusieurs reprises, notamment grâce à la recherche d’ADN, dans l’espoir de mettre un nom sur le ou les responsables du meurtre. En 2017, le couple Jacob, oncle et tante de Jean-Marie Villemin seront arrêtés et inculpés pour enlèvement et assassinat avec préméditation. Ce sont des analyses de stylométrie qui ont ressuscité leurs noms. Ils seront toutefois relâchés quelques jours plus tard, faute de charge suffisante mais maintenus sous contrôle judiciaire. À cette occasion, Murielle Bolle sera encore entendue, mais elle maintiendra ses rétractations. Fin 2020, la nouvelle juge, Claire Barbier, a de nouveau autorisé la réouverture de l’enquête pour des analyses ADN plus poussées et une comparaison avec plus de trente suspects.


Grégory Villemin, quatre ans, décédé le 16 octobre 1984, noyé et jeté dans la Vologne © estrepublicain.fr

L’affaire Grégory a violemment secoué la région de la Vologne et marque encore aujourd’hui les esprits. Trente ans après les faits, l’on se rend compte que les déboires judiciaires et médiatiques, ainsi que la volonté de trouver un coupable rapidement ont largement contribué au sabotage de l’enquête. Pourtant, un garçon de quatre ans a malheureusement fait les frais de ce que l’on sait être la vengeance d’un corbeau. Mais qui est ce corbeau ? Villemin, Jacob, Laroche, Bolle, Hollard… Tous ces noms que l’on connaît mais dont on ignore le visage, le rôle, le point commun avec l’affaire. Pour définitivement comprendre la trame dramatique à l’origine du meurtre, surtout du corbeau, et se rapprocher peut-être de la vérité, il faut avant tout démêler l’écheveau familial qui est à l’œuvre dans cette affaire. Et pour cela, rendez-vous au prochain épisode…


- Amandine